Ainsi va le monde ...

mardi 18 août 2009
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Grande-Bretagne : 40 millions de livres par an pour les aumôniers dans les hôpitaux

Les Eglises et les organisations religieuses devraient assumer financièrement leur présence dans les hôpitaux », ont déclaré les libres penseurs britanniques de la National Secular Society (NSS) après avoir découvert que les services d’aumôneries dans les hôpitaux coûtent plus de 32 millions de livres au National Health Service (service de santé public), soit l’équivalent du salaire de 1300 infirmières ou de 2500 personnels de nettoyage. Et le NHS aurait grandement besoin des deux. « Et ceci ne prend en compte que les salaires des aumôniers, cela ne tient pas compte des retraites, des assurances, de l’entretien des chapelles ou des salles de prières, a expliqué Terry Sanderson, président de la NSS. On peut donc ajouter environ 20% à ce chiffre et cela nous amène à 40 millions de livres. » La NSS a envoyé son rapport au ministre de la Santé britannique, Alan Johnson, en lui demandant de revoir les services d’aumôneries dans les hôpitaux et de mettre un terme au fait que ce soit les contribuables qui paient pour cela. « Nous ne demandons pas la fin des services d’aumôneries mais nous demandons à ce que ce ne soit pas le contribuable qui paie pour cela. En ces temps d’austérité financière, les hôpitaux doivent veiller à la façon dont ils utilisent leurs budgets. Et les aumôniers ne sont pas sur la liste des priorités en ce qui concerne les services essentiels dans le domaine de la santé », a déclaré Terry Sanderson. « Pour certaines personnes – et nous pensons que cela concerne très peu de monde – les aumôniers sont nécessaires. Mais la grande majorité des gens préfèrent que ces dizaines de millions de livres soient dépensés pour des infirmières, des médecins, du personnel hospitalier. Après tout, la plupart d’entre nous vont à l’hôpital pour se faire soigner par pour recevoir les services de l’Eglise. » « Nous recevons beaucoup de mails de personnes qui nous disent qu’elles ont été importunées non seulement par des aumôniers mais aussi par des infirmières ayant des “motivations religieuses”. En général, les patients ne sont pas pratiquants dans leur vie de tous les jours et la présence d’aumôniers les agace et les perturbe. Les aumôniers ne devraient venir qu’à la demande des patients. L’hôpital ne peut pas être un terrain de chasse pour faire du prosélytisme, aussi bien de la part d’aumôniers que de la part de certains personnels. » (1)

(Extraits d’une interview de Terry Sanderson, président de la National Secular Society publiée sur le site www.secularism.org.uk)

(1) Sur cette question, lire également, La Raison n°527, janvier 2008 « Grande-Bretagne : vers une obligation légale d’aumôneries dans les hôpitaux ? » et La Raison n° 541, mai 2009, « En Ecosse, les aumôniers n’auront plus accès à la liste des patients ».


Des Argentins pas très catholiques (Source : Tetu.com )

« Ils étaient 1 100, lundi 30 mars à Buenos Aires, à renoncer officiellement à la confession catholique et à demander d’être débaptisés. Cette apostasie collective marque la fin de la campagne “Pas en mon nom” (« No en mi nombre »), lancée à l’initiative de plusieurs associations LGBT afin d’informer sur cette possibilité de débaptisation, encore très peu connue. “On ne dispose évidemment pas de chiffres sur l’apostasie en Argentine, mais je pense qu’il y en a eu très peu jusqu’à présent, explique Andres Miñones, organisateur de l’événement. Alors que c’est une démarche assez simple à effectuer. Nous espérons que cette campagne marque le début d’une grande vague de débaptisation. » « Sur les 1 100 lettres que nous remettons à l’archevêché de Buenos Aires, beaucoup viennent d’athées de longue date, mais certaines personnes choquées par les derniers égarements du pape ont également décidé de se joindre à nous », affirme María Eugenia Bengolea. En Argentine, la séparation de l’Eglise et de l’Etat n’est pas nette. Les symboles religieux sont présents dans les écoles, les hôpitaux et les administrations publiques. De plus, l’Eglise catholique y reçoit ses subventions en fonction du nombre de baptisés. Des motivations supplémentaires pour beaucoup, dans ce pays, de rejoindre la campagne “Pas en mon nom”. »


Charles Darwin honoré à Dublin

Outre un dossier spécial dans « Humanism Ireland », la revue commune à Humanist Association of Ireland (HAI) et Humanist Association of Northern Ireland (Humani) (1) – affiliées à l’IHEU, une conférence donnée par le professeur David McConnell, devant 300 personnes au Trinity College de Dublin ; notre amie Ann James, secrétaire de HAI et membre fondatrice du CILALP (Comité International de Liaison des Athées et des Libres Penseurs), nous a fait parvenir l’enveloppe « premier jour » et le timbre officiel consacrés à Charles Darwin. An Post, la Poste de République d’Irlande, a édité le 20 mars dernier un timbre célébrant le bicentenaire de la naissance de Darwin. Dessin à l’encre réalisé par Harry Furniss, reproduit avec l’aimable autorisation de la National Portrait Gallery de Londres, accompagné d’une enveloppe ornée d’une illustration « Tree of Life Sketch », extraite des Carnets et conservée à la bibliothèque de Cambridge University.

(1)« Humanism Ireland », n°115, March-April 2009.


Mgr George, l’avortement et le président Obama

Le ton monte d’un cran entre le cardinal Francis George, président de la Conférence épiscopale des États-Unis, et le président Obama. Dans une vidéo du site web de la Conférence épiscopale, l’archevêque catholique de Chicago invite ses ouailles à une action de lobbying auprès du ministère de la Santé. Le cardinal demande aux fidèles de manifester leur soutien à une réglementation du ministère de la Santé, rendue publique le 19 décembre 2008, sur « l’objection de conscience ». Celle-ci codifie plusieurs lois fédérales existantes, interdisant la discrimination à l’égard des professionnels de santé qui refuseraient de participer à des avortements ou à d’autres procédures médicales pour des raisons morales ou religieuses. La Conférence épiscopale a choisi la manière forte pour répondre à la possible remise en cause de ce texte récent. « Comme évêques catholiques et citoyens américains, nous sommes profondément inquiets qu’une telle décision gouvernementale soit le premier pas conduisant notre démocratie au despotisme », déclare le cardinal George. « Aucun gouvernement ne doit venir entre une personne individuelle et Dieu, poursuit-il. Nous avons donc besoin de protection légale pour la liberté de conscience et de religion. » Comme toujours, l’Eglise a au moins deux fers au feu et l’Association catholique de santé des États-Unis (la plus large organisation de santé à but non lucratif du pays) s’est démarquée : « Ce ne sont pas les réglementations qui garantissent la liberté de conscience aux États-Unis, mais les lois fédérales, incluant le Church Amendment, la section 245 du Public Health Service Act et le Weldon Amendment », souligne Sœur Carol Keehan, sa présidente. Pour le Père Thomas Reese, théologien à l’université catholique Georgetown à Washington D.C., l’indignation épiscopale est à replacer dans un contexte plus large : le débat lancinant autour du FOCA, le Freedom of Choice Act. Au cours de sa campagne, le candidat Obama avait inquiété une fraction de la hiérarchie catholique en indiquant qu’il signerait, dès son investiture, ce document garantissant l’accès de tous à l’avortement. « Tout le monde sait aujourd’hui que le Foca ne sera jamais signé, car il n’y a pas de majorité pour cela au Capitole. Mais l’administration Obama ne l’a jamais reconnu publiquement », analyse le P. Thomas Reese. Et La Croix de conclure : « Visiblement, le cardinal George a choisi d’organiser une démonstration de force vis-à-vis du président Obama, qui vient par ailleurs d’autoriser l’utilisation de fonds publics pour la recherche sur les cellules souches embryonnaires ». (1)

(1)cf. La Croix du 25 mars 2009.


Une Nouvelle-Zélande sécularisée

Max Wallace, directeur de l’association laïque d’Océanie (ANZSA) et membre fondateur du CILALP (Comité International de Liaison des Athées et des Libres Penseurs), nous communique les résultats, rendus publics le 2 avril 2009, d’un recensement organisé par Massey University, auprès de 1000 personnes en Nouvelle-Zélande : 40% sont désormais sans affiliation religieuse contre 29% en 1992. A peine plus d’un tiers de citoyens de l’île du Long Nuage Blanc, ou Aoteraoa, se présente comme croyants et pratiquants. 53% croient en Dieu et 20% en une forme d’intelligence supérieure, près de 35% se déclarent athées ou agnostiques. Cependant, ils sont encore 60% à souhaiter un enseignement religieux dans les écoles primaires publiques, avec une nette préférence pour un enseignement multi-confessionnel.


Un rapport confirme que le Vatican donnait ordre aux évêques de couvrir les abus sexuels

S’exprimant après la publication en Irlande du rapport sur les abus sexuels pratiqués par l’Eglise catholique sur les enfants pendant des décennies, Keith Porteus Wood, directeur exécutif de la National Secular Society (Libre Pensée anglaise) expliquait : « Ce rapport met un coup de projecteur sur l’attitude de l’Eglise catholique de secret systématique à l’égard des abus sexuels sur les enfants, depuis des siècles et encore aujourd’hui. Rappelons qu’en août 2003, un juriste texan, Daniel Shea, enquêtant sur des affaires d’abus sexuels commis sur des enfants par l’Eglise catholique, découvrait alors un document datant de 1962, intitulé Crimen Sollicitationis (1). En 2001, le cardinal Ratiznger, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi écrivait à tous les évêques du monde pour leur rappeler que cette instruction était toujours en vigueur. Ce document donnait ordre aux évêques confrontés à des accusations d’abus sexuels d’observer le silence et de menacer ceux qui parleraient d’excommunication. Ces instructions devaient être classées strictement confidentielles dans les archives du Vatican. Le juriste britannique Richard Scorer, qui a eu affaire à des crimes sexuels commis par des prêtres sur des enfants en Grande-Bretagne déclarait à l’époque : « Nous avons toujours suspecté que l’Eglise catholique couvrait systématiquement ces abus et essayaient de faire taire les victimes. Ce document le prouve. » Le rapport publié aujourd’hui sur les abus sexuels perpétrés sur des enfants dans les institutions religieuses catholiques d’Irlande « devrait être une leçon salutaire pour les promoteurs des programmes basés sur la foi. Il montre clairement ce qui peut arriver lorsque l’on accorde aux religions un pouvoir sans entrave et sans règle sur les faibles et les vulnérables. Et le Vatican devra également répondre pour sa complicité honteuse dans tout cela », a déclaré Keith Porteous Wood.

(1)Document publié par The Observer, 17 août 2003.


La « black list » de l’Eglise catholique en Pologne

Les lycéens polonais qui ne suivaient pas les cours d’éducation religieuse se sont retrouvés sur une « liste noire » de l’Eglise catholique jusqu’alors tenue secrète. Dès que l’information a été dévoilée, celle-ci s’est réfugiée derrière le Concordat, expliquant que l’accord passé avec le Vatican lui donnait le droit de collecter cette information comme partie de sa mission. Mais l’Eglise a mal calculé son coup car cela a amené à une remise en question du concordat. Désormais, de jeunes Polonais font circuler une pétition s’adressant au Premier ministre et demandant la renégociation du Concordat. (…) En 2004, l’Eglise polonaise a envoyé une directive tenue secrète à ses prêtres délivrant des cours de religion. Ils avaient pour instruction de dresser une liste noire des élèves qui n’assistaient pas à ces cours et d’envoyer cette liste à la Curie et aux paroisses dont dépendaient ces élèves. (…) Cette liste aurait pu rester secrète si l’information n’avait pas été divulguée à la presse par l’une des paroisses. Lorsque cette affaire est sortie au grand jour, la Curie de Gdansk a répondu que cette information était essentielle pour l’Eglise afin d’accomplir sa mission et que la liberté de procéder ainsi lui était garantie par le Concordat. La Curie a affirmé que cette usage de données personnelles était nécessaire pour permettre à l’Eglise d’estimer si une personne peut recevoir les sacrements ou être choisi comme parrain ou marraine. (…) Cependant, la référence de l’Eglise au Concordat semble s’être transformée en boomerang, car cela a amené à opposer l’autorité du Concordat à celle de la Constitution. Ainsi, la pétition en direction du Premier ministre exige l’annulation de la clause concernant l’éducation dans le Concordat, s’appuyant sur la constitution qui exige que l’autorité publique fasse respecter la liberté d’expression en étant impartial en matière de croyances religieuses. Après tout, ces cours de catéchisme ont lieu dans des écoles publiques. Ils sont aussi financés par les contribuables à une hauteur estimée d’un demi billion de zlotys. Mais cela pose aussi un autre problème (…) Les étudiants qui ont été baptisés sont obligés d’assister à ces cours et les autres doivent faire la demande pour en être exemptés. Et bien sûr, les notes obtenues en Education Religieuse sont prises en compte pour la moyenne, si bien qu’avoir de bonnes notes dans cette matière améliore vos résultats et par là même votre chance de réussir. Mais cette initiative courageuse a-t-elle une chance réelle de réussir ? En 2006, le gouvernement hongrois avait tenté de modifier son Concordat avec le Vatican. Mais en arrivant au Saint-Siège pour négocier, il trouva porte close. Personne au Vatican n’était disponible pour négocier avec lui ! (Source : Muriel Fraser, Concordat Watch) http://www.concordatwatch.eu/


Soir de haine à Coleraine

Kevin Brendan McDaid, 49 ans, est mort à Coleraine (Irlande du Nord), dimanche 24 mai après avoir été tabassé par une quarantaine de supporteurs des Glasgow Rangers, apparemment pour des raisons communautaires (1). M. McDaid a été agressé alors qu’il allait chercher ses enfants après des matchs de football des deux équipes historiques d’Écosse : les Glasgow Rangers et le Celtic Glasgow. Ce soir-là, les deux formations livrent leur dernier match de la saison, et une victoire écrasante des Rangers à Dundee leur offre le titre de champion d’Écosse, au détriment du Celtic, tenant du titre, qui termine deuxième. Au coup de sifflet final, des marées humaines de supporters déferlent dans les rues du Royaume-Uni. Leur point commun ? Dans leur écrasante majorité, les inconditionnels des Rangers sont protestants, unionistes. Dans l’Idée Libre qui vient de paraître (2), Fabien Jeannier relève : « De même que le Celtic prête son terrain pour des occasions religieuses catholiques, les Rangers accueillent dans leur stade la cérémonie religieuse de la Grande Loge d’Ecosse précédant la procession célébrant la bataille de la Boyne. Il ne faut toutefois pas oublier la dimension économique de cette rivalité, que les dirigeants des deux clubs vont vite identifier et qu’ils vont savamment faire fructifier. L’industrie de l’édition prend rapidement conscience de l’existence d’un large lectorat avide de reportages, commentaires et autres informations sensationnelles. Qui aurait intérêt à ce que la rivalité des deux clubs s’épuise ? Cette rivalité fait aussi venir massivement les spectateurs au stade. Les enjeux économiques de cette rivalité ne cesseront de se développer. Dès 1904, un dessin dans Scottish Referee fait référence pour la première fois à « The Old Firm » (la vieille maison, au sens économique du terme). De nos jours encore, la “ Old Firm” fait toujours couler autant d’encre (et vendre de journaux) ». Kevin Brendan McDaid est rué de coups, et laissé agonisant par les agresseurs qui finissent par prendre la fuite. Sa veuve a lancé plusieurs appels au calme, demandant qu’il n’y ait pas de représailles intercommunautaires. Alors qu’elle témoignait lundi sur la BBC, elle a précisé, en larmes : « Je suis protestante, c’était un mariage mixte. »

(1) Le Point du 26/05/2009. (2) « Immigration irlandaise, sectarisme et football en Ecosse » in l’Idée Libre n°285, juin 2009.


Abus sexuels du clergé : les Amérindiens aussi

De la fin du XIXe siècle aux années 1970, plus de 150 000 enfants amérindiens, métis et Inuits ont été coupés de leur famille et de leur culture pour être menés dans des pensionnats, où nombre d’entre eux ont été soumis à des mauvais traitements, dont des agressions sexuelles. Au Canada, environ 75 % de ces établissements étaient administrés par des communautés religieuses catholiques. Benoît XVI a exprimé, fin avril, ses « regrets » pour les sévices dont ont été victimes les enfants autochtones de la part de l’Église catholique, à la suite d’une rencontre avec Phil Fontaine, le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, et Mgr James Weisgerber, président de la Conférence épiscopale canadienne. Gino Odjik, ancien hockeyeur du Canadien de Montréal et Algonquin lui-même, accompagnait cette délégation. Mais, note le quotidien de Montréal, Le Devoir : « Les regrets risquent de ne pas changer grand-chose aux traumatismes et sévices subis par les 150 000 enfants autochtones. Je ne peux pas oublier ça. Moi, dans ma vie, j’ai fait beaucoup de deuils, mais le deuil du pensionnat, c’est pas facile », a confié Fred Kistabish, un Algonquin qui a été séparé de ses parents pour être envoyé dans un pensionnat. Le gouvernement fédéral du Canada, qui avait présenté des excuses officielles en juin 2008, a salué, le 29 avril dernier, les regrets exprimés par le pape.


Qui ?

Dans le numéro de mai 2009 de la revue laïque américaine, Church & State, Robert Boston analyse les compétences et les chances des différents prétendants à la chaire de grand orateur de la Droite Religieuse et de la Majorité Morale aux Etats-Unis, suite à l’élection du président Obama. La mort du pasteur Jerry Falwell en 2007 (1), la retraite en février 2009 du Dr James C.Dobson, patron de l’organisation familiale Focus on the Family, l’effacement graduel du télé-évangéliste Pat Robertson (2), 79 ans, placent sur le devant de la scène des personnalités religieuses comme le prédicateur Rick Warren (3), familiales tel Tony Perkins du lobby Family Research Council, mais aussi des responsables politiques comme l’ancien prétendant à l’investiture républicaine et gouverneur de l’Arkansas, Mike Huckabee, l’actuel gouverneur de l’Alaska, Sarah Palin ou bien, suite à son récent « recentrage » clérical, l’ancien président de la Chambre des Représentants (Speaker) et chef de file du Parti républicain, Newt Gingrich.

(1) « La mort de Jerry Falwell » in La Raison, n°523, juillet-août 2007. (2) « Pat Robertson promet l’enfer à Dover » in La Raison, n°507, janvier 2006 et « Pat Robertson en croisade contre les Infidèles » in La Raison, n°511, mai 2006. (3) « Top 10 du combat pour la séparation aux Etats-Unis » in La Raison, n°538, février 2009.

Articles parus dans La Raison n° 542 et 543


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